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Un couple non dépourvu d’humour


Habitués des planches alsaciennes, Sylvie Raboutet et Guy Montagné sont de retour, après plus de cent représentations de leur précédent spectacle, avec de nouvelles histoires drôles. Couple à la ville comme à la scène, ils débarquent à La Wantzenau vendredi 26 janvier pour caricaturer joyeusement les familles modernes. Entretien. 
  

ll y a 2 ans, lorsque vous avez rencontré Maxi Flash, vous jouiez à Pfaffenhoffen. On peut dire que le nom des villes alsaciennes ne vous a pas effrayé, puisque vous y revenez… 

Sylvie Raboutet : ça ne nous fait pas
peur ! On prospecte beaucoup pour jouer nos spectacles, et dans le Nord on trouve des noms intéressants aussi… On aime beaucoup l’Alsace, c’est une région très réceptive à l’humour !

 

Entre nous, c’est un peu votre région préférée, non ?

S. R. : L’Alsace fait partie des régions que l’on préfère, oui. C’est une région de terroir, de bonne nourriture et nous, on est très gourmands !

Guy Montagné : En plus, on y trouve plus de pinard que dans le Nord, les Alsaciens ont de quoi être joviaux ! (rires)

 
Vous revenez en force depuis plusieurs mois, avec de nouvelles Histoires Drôles de Couples. Que peut-il se passer dans le vôtre pour que vous ayez tant de matière à faire rire ? 

G. M. : Notre couple, ça va, on a déjà raconté pas mal d’histoires ! Cette fois-ci, on avait envie de raconter avec humour ce qui se passe dans la vie des couples qui veulent un enfant. On passe en revue le parcours du combattant extrêmement fleuri que mènent parents et enfants. Aujourd’hui, les enfants entretiennent des relations horizontales avec le reste du monde. Ils n’ont pas d’ordre à recevoir…

S. R. : D’ailleurs un livre vient de sortir à ce sujet, et il paraît qu’on est en sous-natalité.

G. M. : C’est sans doute Valls et Hollande qui ont coupé la libido des Français ! (rires)

 

A quelles nouvelles interrogations vont être confrontés vos personnages ?

G. M. : La petite enfance et les 1ers problèmes avec les professeurs…

S. R. : L’adolescence est le passage qui nous fait le plus rire. Les problèmes sont si nombreux qu’on n’en a même pas exploité un dixième. 

G. M. : Nous ne rions que des situations drôles, et nous ne nous moquons jamais des parents ou des ados. Nous rions de la société, telle qu’elle est !

 

Vous jouez ensemble depuis plusieurs années, comment est né votre duo ?

G. M. : Je cherchais d’abord un partenaire à la scène. L’amour nous est tombé dessus, c’était un coup de foudre inattendu ! On a décidé de travailler ensemble par la suite, et on adore ça. On s’engueule de temps en temps, ce qui nous permet de nous réconcilier. S’aimer, c’est aussi ne pas être d’accord.

S. R. : Notre 1er spectacle commençait d’ailleurs par l’une de nos disputes. Le couple est un domaine inépuisable. Tout le monde aime qu’on s’amuse avec ce sujet !

 

Vous avez pris l’habitude de jouer dans de petites salles. Est-ce pour vous sentir proche de votre public ?

S. R. : Oui, ce métier est un bonheur et nous avons la chance de pouvoir le faire comme on en a envie. Ne pas être obligés de passer à la télé par exemple. 

G. M. : Nous n’avons pas de gros besoins financiers, mais de gros besoins affectifs !

 

En 2015, lors du lancement de Maxi Flash, vous nous aviez souhaité une Maxi Merde, et un Maxi Succès, ce qui a plutôt porté ses fruits. A notre tour, que peut-on vous souhaiter ? 

S. R. : Plein de spectateurs dans les salles, la pêche, la santé, la joie, l’amour ! Et notre Maxi Merde vous est renouvelée ! 


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