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Séverine de CLose, en parler absolument.


Née à Haguenau, la chanteuse Séverine de Close écrit et compose des titres pop, des petites histoires qu’elle interprète sur scène, son autre « chez elle » avec la forêt de Haguenau. Un endroit où elle se sent si bien qu’elle y tourne régulièrement les clips de ses chansons, dont le dernier «Nous n’en parlerons pas». Nous allons faire tout le contraire pour découvrir cette artiste discrète et talentueuse. 

Plus d’infos sur severinedeclose.fr

  

Comment avez-vous découvert la musique ?

En écoutant la radio. Chez mes parents, dans un petit village de la forêt de Haguenau, nous recevions la télé et la radio allemande. Ensuite, j’ai commencé le clavier et la guitare.

 

Vous êtes très attachée à cette forêt…

La nature est très importante pour moi. Je la traverse chaque jour, mais je rêve aussi de soleil, des îles, je rêve de partir en Afrique avec un sac à dos et de sauver des animaux. Un peu plus âgée, quand j’aurai d’autres priorités, quand mes enfants seront grands, je réaliserai ce rêve. Il y a des choses à faire partout. J’ai envie de militer pour que l’on arrête la déforestation, de soigner les animaux, de les protéger du braconnage et des mauvais traitements. Je ferai cela quand le moment sera venu.

 

Je reviens sur la forêt de Haguenau, car vous êtes tellement attachée à cet endroit que vous y avez tourné trois clips vidéo, dont celui de votre dernier single.

J’ai tourné « Nous n’en parlerons pas » au Gros Chêne. Elle est tellement jolie cette forêt, c’est un endroit « disponible », tout le monde peut y aller pour y vivre de belles aventures. 

 

Vos chansons sont des petites nouvelles, des petites histoires. Quel message avez-vous envie de faire passer ?

Ce sont les histoires que m’inspirent la vie, mes rêves, mes désirs. Ce ne sont pas des morceaux qui vont défendre la veuve et l’orphelin, mais j’essaye d’apporter un petit quelque chose, un peu de distraction, un peu de douceur dans ce monde de brutes.

 

Et un peu de liberté, avec votre guitare…

Oui, avec elle je peux jouer n’importe où, sur une plage, dans la rue, dans un château, dans les montagnes, c’est ce que j’aime.

 

Cela convient bien à la timide que vous êtes ?

Oui. J’ai beaucoup de mal à aller vers les gens, sauf quand je suis sur une scène. Dans la vie, je ne suis pas du genre à monter sur les tables. Je défends certaines valeurs qui ne sont peut-être plus trop d’actualité, une vie paisible. J’ai besoin de temps de repos, j’ai besoin de me retrouver seule avec moi-même, c’est essentiel pour la création. J’aime les moments de contemplation, écouter les oiseaux plutôt que d’aller boire des verres tous les soirs. Je ne suis pas attirée par l’agitation et le bruit.

 

Vous avez vécu un épisode important de votre carrière quand Astaffort, la ville de Francis Cabrel, est venue à vous, pouvez-vous nous en parler ?

Il y a deux ans, des collaborateurs de Francis Cabrel étaient à Strasbourg dans le cadre d’une formation de neuf jours. J’avais été sélectionnée. Comme Francis Cabrel jouait au Zénith à la même période, j’ai eu la chance de le rencontrer. C’était super. J’ai commencé à travailler sur des chansons que je suis en train d’enregistrer. L’album devrait sortir à la fin de l’année. 

 

On termine avec votre actualité.

Un single sortira dans les prochains jours avec un producteur du sud de la France, je serai également sur une compil en compagnie d’artistes alsaciens et je joue le 14 janvier au Divanoo à Bischheim avec une retransmission en direct à Londres. L’évènement est organisé par l’octogone des poètes. Alors, à très bientôt.    


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